Soleil Levant de Michael Crichton
| Soleil Levant Michael Crichton Robert Laffont, 1993 |
Résumé :
"Nakamoto, puissante firme nippone, a voulu marquer les esprits pour la soirée d'inauguration de ses bureaux flambant neufs.
Rien ne devait en perturber le bon déroulement, pas même la découverte au 46eme étage, du corps sans vie d'une jolie blonde en robe de soirée...Etranglée ou décédée à la suite de jeux sado-masochiste. Rapidement, les dirigeants se murent dans le silence pour gagner du temps et réclament un interprète, le lieutenant Smith.
Sur fond de guerre économique nippo-américaine, Smith va plonger dans les arcanes d'un terrifiant empire industriel japonais. Une légende vivante, John Connor, agent à la retraite et féru de culture nippone, va l'initier à certaines "methodes " du milieu . Un apprentissage dans la douleur tandis que les pressions au plus haut niveau se multiplient…"
Mon Avis : ☹☹
Je ne vais pas y aller par 4 chemins, ni tourner autour de la quiche, je n’ai pas aimé du tout du tout. Je ne vais donc pas en coller des tartines . Le polar, je trouve est complètement noyé au milieu d’une guéguerre entre l’Amérique et le Japon ; guerre économique et culturelle qui ne nous apporte pas grand-chose à part que les américains sont de parfaites buses ayant le QI d’un bulot et les japonais , les hommes les plus intelligents et les plus malins du monde . C’était un peu trop , genre « mais oui essayez donc de résoudre cette affaire messieurs les américains, nous , japonais, nous sommes trop fort pour vous , point .
Et bien laissez moi vous dire que je me suis forcée à lire jusqu’au bout ce livre, qui, même si il est bien écrit ne m’a emmené nulle part et moi j’ai besoin d’être transportée dans un univers , une ambiance, un monde d’émotions quelles qu’elles soient. Et là pfiouttt, nada !
J’ai l’impression d’avoir lu le scénario d’un mauvais film de *6 avec une fin , ma foi, pitoyable. Alors pour adoucir un peu cette critique fort négative, je dirais que je n’ai pas accroché à l’univers que proposait Crichton, si univers il y avait ; et que ce n’est pas ma tasse de polar à moi . M’enfin les goûts et les couleurs hein …
Lettre C du Challenge ABC
"Nakamoto, puissante firme nippone, a voulu marquer les esprits pour la soirée d'inauguration de ses bureaux flambant neufs.
Rien ne devait en perturber le bon déroulement, pas même la découverte au 46eme étage, du corps sans vie d'une jolie blonde en robe de soirée...Etranglée ou décédée à la suite de jeux sado-masochiste. Rapidement, les dirigeants se murent dans le silence pour gagner du temps et réclament un interprète, le lieutenant Smith.
Sur fond de guerre économique nippo-américaine, Smith va plonger dans les arcanes d'un terrifiant empire industriel japonais. Une légende vivante, John Connor, agent à la retraite et féru de culture nippone, va l'initier à certaines "methodes " du milieu . Un apprentissage dans la douleur tandis que les pressions au plus haut niveau se multiplient…"
Mon Avis : ☹☹
Je ne vais pas y aller par 4 chemins, ni tourner autour de la quiche, je n’ai pas aimé du tout du tout. Je ne vais donc pas en coller des tartines . Le polar, je trouve est complètement noyé au milieu d’une guéguerre entre l’Amérique et le Japon ; guerre économique et culturelle qui ne nous apporte pas grand-chose à part que les américains sont de parfaites buses ayant le QI d’un bulot et les japonais , les hommes les plus intelligents et les plus malins du monde . C’était un peu trop , genre « mais oui essayez donc de résoudre cette affaire messieurs les américains, nous , japonais, nous sommes trop fort pour vous , point .
Et bien laissez moi vous dire que je me suis forcée à lire jusqu’au bout ce livre, qui, même si il est bien écrit ne m’a emmené nulle part et moi j’ai besoin d’être transportée dans un univers , une ambiance, un monde d’émotions quelles qu’elles soient. Et là pfiouttt, nada !
J’ai l’impression d’avoir lu le scénario d’un mauvais film de *6 avec une fin , ma foi, pitoyable. Alors pour adoucir un peu cette critique fort négative, je dirais que je n’ai pas accroché à l’univers que proposait Crichton, si univers il y avait ; et que ce n’est pas ma tasse de polar à moi . M’enfin les goûts et les couleurs hein …
Lettre C du Challenge ABC
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