Journal, Hélène Berr
| Journal Hélène Berr Tallandier 2008 |
Résumé :
Agrégative d'anglais, Hélène Berr a 21 ans lorsqu'elle commence à écrire son journal. L'année 1942 et les lois anti-juives de Vichy vont faire lentement basculer sa vie.
Au départ, la guerre est là mais un peu en arrière plan. Et puis Hélène reprendra l'écriture de son journal en Aôut 43, après 10 mois d'interruption. Son optimisme est toujours de mise mais ces 10 mois ont entamé son insouciance et sa joie de vivre...Les lois anti-juives, les arrestations, les brimades que vont subir les juifs vont changer définitivement cette étudiante de la Sorbonne.
Elle sera arrêtée le 07 mars 44 et mourra à Bergen Belsen quelques jours avant la libération du camp.
Cinquante ans durant, ce manuscrit n'a éxisté que comme un douloureux trésor familial. Consulté par les chercheurs au Mémorial de la Shoah, l'original du journal h'hélène Berr est devenu en quelques mois un texte mythique.
Mon Avis : ✽ ✽
C'est un témoignage bouleversant, d'une grande qualité littéraire que nous livre cette jeune étudiante. On croit toujours avoir tout lu sur cette période, et bien finalement il paraitrait que non.
J'ai aimé plonger dans sa vie, dans son quotidien .
Ecrit parfois sur un ton triste mais jamais larmoyant, ce journal décrit presque au jour le jour la quotidien parisien de nombreux juifs sous les lois anti-juives; c'est parfois émouvant, souvent dur parce qu'on a l'impression au fil des pages, au fil de ses mois, elle savait qu'une issue dramatique se profilait.
C'est un témoignage instructif et courageux, de la vie à ce moment là, des difficultés rencontrées , des compromis , des choix . On découvre les émotions de cette jeune fille de 20 ans, tantôt la joie, tantôt le desespoir, tantôt la colère et parfois ses confidences sentimentales auxquelles elle se raccrochait .
On a toujours l'impression d'avoir tout lu sur le sujet, et aussi d'être un peu voyeur lorsqu'on lit un journal intime, mais là, c'est différent; Hélène Berr le voulait ainsi. Elle a écrit pour laisser un témoignage, c'était son désir qu'on se souvienne. C'est chose faite !
Elle dit "Il faudrait donc que j'écrive pour pouvoir plus tard montrer aux hommes ce qu'a été cette époque."
Je n'ai pas adoré ce livre non, parce que parfois trop long, parfois trop creux mais c'est un journal après tout et je me dit qu'en effet maintenant il faut compter avec cette nouvelle référence , ce nouveau témoignagne de ce que fut la vie pendant la Seconde guerre mondiale.
Agrégative d'anglais, Hélène Berr a 21 ans lorsqu'elle commence à écrire son journal. L'année 1942 et les lois anti-juives de Vichy vont faire lentement basculer sa vie.
Au départ, la guerre est là mais un peu en arrière plan. Et puis Hélène reprendra l'écriture de son journal en Aôut 43, après 10 mois d'interruption. Son optimisme est toujours de mise mais ces 10 mois ont entamé son insouciance et sa joie de vivre...Les lois anti-juives, les arrestations, les brimades que vont subir les juifs vont changer définitivement cette étudiante de la Sorbonne.
Elle sera arrêtée le 07 mars 44 et mourra à Bergen Belsen quelques jours avant la libération du camp.
Cinquante ans durant, ce manuscrit n'a éxisté que comme un douloureux trésor familial. Consulté par les chercheurs au Mémorial de la Shoah, l'original du journal h'hélène Berr est devenu en quelques mois un texte mythique.
Mon Avis : ✽ ✽
C'est un témoignage bouleversant, d'une grande qualité littéraire que nous livre cette jeune étudiante. On croit toujours avoir tout lu sur cette période, et bien finalement il paraitrait que non.
J'ai aimé plonger dans sa vie, dans son quotidien .
Ecrit parfois sur un ton triste mais jamais larmoyant, ce journal décrit presque au jour le jour la quotidien parisien de nombreux juifs sous les lois anti-juives; c'est parfois émouvant, souvent dur parce qu'on a l'impression au fil des pages, au fil de ses mois, elle savait qu'une issue dramatique se profilait.
C'est un témoignage instructif et courageux, de la vie à ce moment là, des difficultés rencontrées , des compromis , des choix . On découvre les émotions de cette jeune fille de 20 ans, tantôt la joie, tantôt le desespoir, tantôt la colère et parfois ses confidences sentimentales auxquelles elle se raccrochait .
On a toujours l'impression d'avoir tout lu sur le sujet, et aussi d'être un peu voyeur lorsqu'on lit un journal intime, mais là, c'est différent; Hélène Berr le voulait ainsi. Elle a écrit pour laisser un témoignage, c'était son désir qu'on se souvienne. C'est chose faite !
Elle dit "Il faudrait donc que j'écrive pour pouvoir plus tard montrer aux hommes ce qu'a été cette époque."
Je n'ai pas adoré ce livre non, parce que parfois trop long, parfois trop creux mais c'est un journal après tout et je me dit qu'en effet maintenant il faut compter avec cette nouvelle référence , ce nouveau témoignagne de ce que fut la vie pendant la Seconde guerre mondiale.
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